La réhabilitation de l’école Marianne Cohn s’est achevée avec la récente mise en lumière de sa façade. L’occasion de rappeler les principes du « Plan Lumière».
Depuis 1996, Annemasse s’est engagée dans la réalisation d’un « Plan Lumière ». Né d'une volonté de ne plus penser l'éclairage comme un élément distinct de la réflexion urbaine ou architecturale, le projet vise à
marquer par la lumière les spécificités ou le rôle de certains bâtiments et espaces publics. Autrement dit, il s’agit d’intégrer l’éclairage comme une composante à part entière des projets urbains. Trois types d’espaces ont été retenus :
-
Les voiries, afin d'améliorer la lisibilité de certains axes structurants et de participer à la création d'ambiances conviviales sur les places ainsi que sur les espaces piétonniers et commerçants
-
Les espaces verts pour inviter les Annemassiens à redécouvrir leurs parcs et jardins
-
Les bâtiments dans le but de marquer leurs spécificités architecturales ou le rôle de certains édifices.
Plus généralement, cette démarche vise aussi à
créer une nouvelle image nocturne de la ville tout en contribuant à développer son identité et son attractivité. Entre autres sites, le collège Michel Servet (1997), les bords d’Arve (1998), le Parc Montessuit (2001), le Complexe Martin Luther King (2002) ou le centre-ville piétonnier (entre 2000 et 2004) ont ainsi déjà été mis en valeur. Après l’école Marianne Cohn, c’est la place de l’Hôtel de Ville et la place Jean-Jacques Rousseau qui devraient prochainement entrer dans la lumière.